Dés que s'est approché ton départ, je me baladais aux hasards, le temps semble long,ne dure clin, Maudissons la nature de notre destin, Fille? tu es pour moi une fleur, Dans le monde, seule à pouvoir calmer mon coeur. Par le zéphyr je t'expédie mon amour, Notre amitié s'accroit nuit et jour. loin de moi me serait surmenage, oh! quel bonheur quand sera notre mariage. Je pense souvent à l'univers je ne cessai de résoudre des problèmes divers Excuse moi, si j'exagère Car je ne puis continuer guère Je t'inspire la pure vérité afin, de pouvoir te donner la gaieté Sans savoir les raisons je te laisse soeur Pour continuer ainsi mes pleurs.