telle l'eau, n'arrive même pas à se tenir debout... elle fait son chemin à travers les profondeurs...
La joie de défier(13)
Aprés toi
mon rôle à moi!
à six contre un
les estrades seraient pleins
seulement, il n y avait qu'un
comme observateur dans un coin
buste, robuste comme arbre
visage, froid comme marbre
yeux de léopard
serais-je le liévre!?
(sauriez-vous, pourquoi le liévre n'a pas peur du léopard!?
demandez-le à Anthony hopkins...)
Pieds, tendus par quelqu'un
l'autre, sur sa chaise putain!
il me tendait les mains!
un, accroupis à mon bâbord
l'autre, au tribord
des courroies, comme marteaux
Mokhaznis ou forgerons
j'étais leur fer à travailler!
Sur mes côtes cassés
les mokhaznis me tabassaient
avec leurs poings me caressaient
putain!...
que de calîns!
ces crétins m'ont endossés
sur mes fesses, à tour de rôle
leur courroies s'affollent
l'une décolle ,l'autre se colle
mon front était au sol
en me voyant ,ma mére...
serait devenue folle!
Il y avait un remplaçant
prés à la reléve
pas lieu à une trêve
mes jours, s'achevent!?
Un autre con
sur ma tête fait des bonds
avec ses brodequins
on dirait Arlequin
sa piste, était mon front
ma tête recevait double-coup
il se plaisait le con
à la faire craquer
en plus, ils se moquait...
fils de putes!
un coup, deux coups...
c'est fou!
je n'en sentais plus rien
j'entendais bien
des coups, de partout
et c'est tout
un corps amorti
ou...
défier,
était une volonté!!!
Dignité "EST"
Liberté "EST"
